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La posture de coach

Je cite : François Delivré, co-fondateur de l’Académie du Coaching

La posture de Coach

• Le premier élément est le « génie » personnel du coach. Il s’agit du style qu’il (ou elle) adopte et dans lequel il trouve sa puissance personnelle. Pour certains, ce sera le « punch ». Pour d’autres, la sagesse. Pour d’autres encore, la finesse et la subtilité. Mais, dans l’utilisation de soi-même, gare à ne pas confondre le « génie » avec le « héros de fer blanc » ! Le travail de développement personnel du coach, doublé d’une formation spécifique au coaching, vise à rendre le coach clairvoyant à cet égard.

• Le second élément est constitué des qualités, talents, dispositions etc. qui sont communes à toute relation d’aide.

Ainsi en va t-il :
- de l’écoute
- du respect de la personne aidée
- de l’acceptation de sa personne « telle qu’elle est », en excluant tout jugement
- du souci de laisser à la personne (voire l’aider à développer si nécessaire) sa conscience, sa liberté de jugement et de décision, bref son « autonomie ».

• Le troisième élément est (ou serait) spécifique de la relation dite « de coaching », c’est à dire commun à tous les coachs et distinct des autres formes de relation d’aide. C’est là que les choses deviennent difficiles, car nombre de caractéristiques de la « posture professionnelle spécifique de coach » se retrouvent en fait déjà dans les caractéristiques générales de la relation d’aide. Mon expérience de coach d’entreprise m’indique pourtant que ces spécificités existent.

Ce sont :
- la conscience de la durée limitée du coaching qui influence notablement la façon de travailler
- le souci, plus prégnant que dans les formes usuelles de relation d’aide, que le coaché trouve lui-même sa solution
- l’existence, dans la plupart des coachings, d’un contrat avec l’entreprise « payeuse » (contrairement aux autres formes de relation d’aide où c’est la personne qui paie elle-même)
- la prise en compte du système professionnel global dans lequel le coaché est inséré (par exemple la culture d’entreprise)
- par voie de conséquence, la nécessité pour le coach de se situer au carrefour de plusieurs approches allant de la psychologie au diagnostic organisationnel (ce qui nécessite de sa part l’usage de compétences bien moins utiles dans les autres formes de relation d’aide).

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